-
Interview
de
Masami
Kurumada
dans
Animec
18
(juin
1981).
-
Traduction
du
japonais
vers
le
français
par
Archange.
-
Mettez
un
lien
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cette
page
plutôt
que
de
copier
ailleurs.
 |
-
Les
articles
de
ce
site
ont
nécessité
de
nombreuses
heures
de
rédaction.
Merci
de
ne
pas
en
recopier
des
parties
sans
autorisation.
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or
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Traduction
Quel
genre
de
personne
est
Masami
Kurumada ?
« Vers
la
fin
du
lycée,
je
n'avais
rien
devant
moi...
mais
je
me
disais
que
je
dessinais
par
contre
mieux
peut-être
mieux
que
les
autres
personnes »
a
apparemment
pensé
le
maître
avant
de
s'entraîner.
« Mais
je
n'aurais
jamais
cru
devenir
mangaka ».
Le
mangaka
qu'il
respecte
est
Hiroshi
Motomiya.
(image
et
légende
présentes
sur
les
pages
d'origine)
Le
studio
du
maître
se
trouve
dans
les
quartiers
populaires
de
Tokyo,
dans
un
bâtiment
situé
au
bord
d'une
rivière
(quel
cadre
agréable).
Bien
entendu,
les
assistants
ou
responsables
d'édition
qui
y
circulent
ne
sont
que
des
hommes
(ou
du
moins
c'est
ce
que
l'on
pense,
car
il
a
apparemment
de
nombreuses
fans
de
sexe
féminin),
et
c'est
cependant
un
endroit
très
propre,
ordonné.
Q)
Vous
êtes
publié
hebdomadairement,
mais
vous
semblez
pourtant
ne
pas
être
vraiment
occupé
aujourd'hui.
C'est
assez
inattendu.
Vous
avez
la
main
rapide
lorsque
vous
travaillez ?
(la
voix
d'un
assistant
nous
lance
alors
« C'est
surtout
pour
attraper
les
femmes
qu'il
a
les
mains
rapides »)
Kurumada :
J'ai
des
deadlines,
il
faut
que
les
planches
soient
remises
tel
jour
de
la
semaine
à
telle
heure...
Mais
c'est
lorsque
je
manque
de
temps
que
je
deviens
très
rapide.
Je
dessine
le
tout
en
17
heures.
Q)
Il
n'y
a
pas
des
fois
où
vous
vous
sentez
bloqué
pour
trouver
l'histoire ?
Kurumada :
Si,
souvent.
Toutes
les
semaines.
Cette
semaine
encore
je
me
demande
comment
faire.
Comment
faire...
-
Mettez
un
lien
vers
cette
page
plutôt
que
de
copier
ailleurs.
Q)
Je
vois...
Hmm,
il
y
a
plein
de
noms
de
techniques
là
dedans,
non ?
Kurumada :
"Techniques" ?
De
judo ?
Le
bureau
de
Masami
Kurumada.
De
nombreuses
pages
stupéfiantes
se
trouvent
dessus.
(image
et
légende
présentes
sur
les
pages
d'origine)
Q)
Non,
je
parle
des
noms
des
attaques
de
poing.
Où
trouvez-vous
tout
ça ?
Kurumada :
Bon,
je
vais
le
dire.
Je
prends
surtout
ça
dans
des
chansons.
Q)
Dans
des
chansons ?
Kurumada :
Oui,
comme
pour
le
"Boomerang".
Il
y
avait
une
chanson
"Boomerang"
de
Hideki
Saijō.
Q)
Et
pour
le
Galactica
Magnum ?
Kurumada :
Il
y
avait
un
film
avec
ça,
non ?
Les
magnums
sont
en
tout
cas
très
classes.
Et
pour
le
Jet
Upper,
il
y
avait
une
chanson
de
Paul
Mc
Cartney
nommée
"Jet",
non ?
Ça
vient
de
là.
Q)
Vous
avez
fait
"Sukeban
Arashi"
avant
"Ring
ni
Kakero",
n'est-ce
pas ?
C'est
l'oeuvre
de
vos
débuts.
Kurumada :
Oui.
Q)
Quel
âge
aviez-vous
alors ?
Kurumada :
20
ans.
Ça
a
été
un
one-shot.
Q)
Ah,
c'était
un
one-shot ?
Kurumada :
Au
début
c'était
parti
pour
être
une
publication
régulière,
mais
il
y
a
alors
eu
le
choc
pétrolier,
et
le
nombre
de
pages
du
magazine
a
diminué,
et
ça
a
donc
été
fichu
pour
mon
manga.
-
Mettez
un
lien
vers
cette
page
plutôt
que
de
copier
ailleurs.
Q)
Est-ce
que
vous
aimez
la
boxe ?
Kurumada :
Non,
je
n'aime
pas
beaucoup
une
telle
violence.
Q)
Mais
dans
ce
cas-là,
pourquoi
est-ce
que
Ring
ni
Kakero
est...
Kurumada :
Au
début
j'avais
songé
à
en
faire
un
manga
de
judo,
mais
ça
manquait
de
classe...
Gundam
est
super
populaire
en
ce
moment,
pas
vrai ?
Q)
Oui.
Y
a-t-il
des
choses
pour
lesquelles
vous
vous
êtes
pris
de
passion ?
Un
anime
ou
un
manga
que
vous
aimiez ?
Kurumada :
Oui,
il
y
en
avait.
Je
regardais
"Otoko
Ippiki
Gaki
Daishō".
Mais
ça
ne
durait
que
15
minutes.
Les
monja
sont
délicieux ?
Q)
Qu'est-ce
que
vous
aimez
niveau
nourriture ?
Kurumada :
T'es
né
à
Tokyo ?
Q)
Non.
Kurumada :
Dans
ce
cas-là
tu
ne
dois
pas
connaitre,
mais
il
y
a
un
truc
qui
s'appelle
"monja".
Q)
Ah,
je
sais
ce
que
c'est !
(pour
une
raison
ou
pour
un
autre,
quelqu'un
de
l'équipe
d'interview
connaissait
ça).
C'est
comme
une
sorte
d'okonomiyaki
très
fin.
Kurumada :
Et
qui
est
plutôt
visqueux...
Je
pensais
que
ça
n'existait
que
dans
les
quartiers
populaires
de
Tokyo.
Q)
En
avez-vous
mangé
récemment ?
Kurumada :
Non,
pas
dernièrement.
Q)
Mais
ça
peut
se
préparer
chez
soi,
non ?
Kurumada :
Mais
il
faut
le
bon
dashi,
sinon
ça
rate.
Ce
n'est
vraiment
pas
bon
quand
j'en
fais
moi-même...
Autrefois,
on
pouvait
en
faire
pour
10
yens
dans
ce
genre
de
tasses
(montre
une
tasse)
chez
le
marchand
de
bonbons
bon
marché.
Note
de
traduction :
dashi :
bouillon
de
poisson
qui
sert
de
base
à
beaucoup
de
plats
de
la
cuisine
traditionnelle
japonaise
Le
Ring
est
quelque
chose
de
connu
Q)
Cela
fait
5
ans
que
vous
exercez
cette
activité.
Kurumada :
Oui,
je
suis
dans
ma
cinquième
année.
Q)
Est-ce
que
vous
avez
une
grosse
gaffe
à
raconter
qui
soit
arrivée
durant
ce
temps ?
Mais
vous
ne
semblez
pas
être
du
genre
à
manquer
de
rendre
vos
planches...
Kurumada :
Il
y
en
a
eu.
Sur
le
nom
d'un
coup
de
poing.
-
Mettez
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cette
page
plutôt
que
de
copier
ailleurs.
Q)
Vous
vous
êtes
trompé
de
nom ?
Kurumada :
Dans
certains
lieux
c'est
devenu
"Shocking
Fire"
tandis
que
dans
d'autres
ça
a
été
"Dead
Wind
Fire".
Un
dessin
envoyé
par
un
fan ?
On
y
sent
une
grande
volonté !
(image
et
légende
présentes
sur
les
pages
d'origine)
Q)
Hein ?
Comment
est-ce
que
ça
a
pu
arriver ?
Kurumada :
Au
début,
j'avais
mis
"Shocking
Fire"
sur
mes
planches.
Mais
le
tantō
s'est
dit
que
"Dead
Wind
Fire"
semblait
mieux,
et
il
a
donc
changé
ça
puis
envoyé
les
planches
pour
l'impression...
Il
m'a
ensuite
téléphoné
et
m'a
dit
« Au
fait,
j'ai
changé
le
nom
en
"Dead
Wind
Fire" ».
Je
lui
ai
r1epondu
« Non
ça
ne
va
pas,
Shocking
Fire
est
mieux ».
Note
de
traduction :
tantō :
responsable
d'édition
qui
suit
un
mangaka
Q)
Vous
avez
fait
vos
études
dans
le
5ème
quartier
de
Tsukishima ?
Kurumada :
Dans
le
premier.
Il
y
en
avait
trois.
Note
de
traduction :
celui
qui
fait
l'interview
demande
ça,
car
les
personnages
de
"Ring
ni
Kakero"
vont
au
collège
dans
le
5ème
quartier
fictif
de
Tsukishima
Q)
Vous
avez
toujours
habité
là-bas ?
Kurumada :
Oui.
Q)
Vous
avez
donc
été
élevé
comme
un
enfant
des
quartiers
populaires.
Kurumada :
En
effet.
Mais
on
me
disait
souvent
que
je
ressemblais
à
un
fils
de
bonne
famille
(rires).
Q)
L'image
que
l'on
a
des
mangakas
est
celle
de
personnes
recluses
chez
elles,
scotchées
à
leur
bureau,
mais
vous
avez
en
revanche
une
certaine
élégance.
Vous
ressemblez
en
effet
à
un
fils
de
bonne
famille...
Kurumada :
Ah,
je
ressemble
donc
bien
à
ça ?
Q)
Mais
je
suppose
que
vous
déployez
une
énergie
incroyable
lorsque
vous
êtes
occupé ?
Kurumada :
Non,
je
reste
toujours
élégant
(rires).
-
Mettez
un
lien
vers
cette
page
plutôt
que
de
copier
ailleurs.
Q)
Est-ce
vous-même
qui
avez
souhaité
vous
diriger
vers
l'arc
final ?
(ndt:
de
Ring
ni
Kakero,
en
cours
de
publication
lors
de
cette
interview)
Kurumada :
En
effet.
Q)
Pourquoi
donc ?
Kurumada :
Je
n'ai
plus
rien
de
spécial
à
y
dire.
Je
pourrais
faire
en
sorte
de
prolonger
autant
que
possible,
mais
bon...
il
faut
faire
attention
aux
Sept
Divinités
du
Bonheur
(ndt :
il
y
a
un
groupe
de
7
dieux
de
la
bonne
fortune
dans
la
culture
japonaise).
-
Mettez
un
lien
vers
cette
page
plutôt
que
de
copier
ailleurs.
Q)
(explosion
de
rires)
Kurumada :
Si
je
continue,
ça
risque
de
devenir
les
Sept
Divinités
Maléfiques
du
Bonheur,
ou
les
Six
Youkai
Métamorphosés.
Mais
je
vais
m'arrêter
là !
Note
de
traduction :
youkai :
monstres
du
folklore
japonais
Q)
(continue
à
rire)
Kurumada :
En
vérité,
c'était
censé
se
terminer
avec
la
fin
du
tournoi
mondial.
Mais
vu
la
popularité,
ça
aurait
été
un
peu
du
gâchis,
non ?
Alors
je
me
suis
un
peu
fait
plaisir.
Les
4
dessins
ont
été
faits
par
Rie-chan,
lycéenne
à
Tokyo
-
(image
présente
sur
les
pages
d'origine)
-
(image
présente
sur
les
pages
d'origine)
-
(image
présente
sur
les
pages
d'origine)
-
(image
présente
sur
les
pages
d'origine)
Le
maître
est
encore
plus
bel
homme
que
ce
que
laissent
penser
ses
auto-portraits
dans
ses
mangas.
Il
s'exprime
un
peu
comme
Ishimatsu !
Q)
Ces
double-pages
utilisées
pour
représenter
un
coup
de
poing
sur
une
seule
case
sont
là
pour
donner
un
grand
impact
visuel ?
Kurumada :
En
effet.
On
doit
penser
que
c'est
pour
raccourcir
le
travail.
Q)
Il
n'y
a
que
peu
de
gens
qui
utilisent
cette
manière
de
faire,
et
même
parmi
eux...
Kurumada :
...personne
ne
le
fait
de
manière
aussi
audacieuse ?
-
Mettez
un
lien
vers
cette
page
plutôt
que
de
copier
ailleurs.
Q)
En
effet.
Même
ceux
qui
s'en
servent
ne
le
font
pas
de
cette
façon.
Kurumada :
Il
y
en
a
plein
dans
Ring
ni
Kakero.
Et
puis
ces
onomatopées
énormes
m'assurent
aussi
la
victoire,
ha
ha
ha.
Q)
Mes
amis
sont
captivés
par
ces
double
pages.
Kurumada :
Ring
ni
Kakero
serait
un
peu
triste
sans
ça.
Un
partie
de
l'étagère
à
livres.
Ah,
Yoshiko
Miyazaki,
oh,
Mariko
Kurata !
(image
et
légende
présentes
sur
les
pages
d'origine)
Q)
En
effet,
on
lit
ça,
et
lorsque
les
double-pages
arrivent
on
se
dit
« Oui !
Les
voilà ! ».
Kurumada :
Oui !
« Youpi ! »
(rires).
"Ring
ni
Kakero"
ne
parait
pas
divertissant
les
semaines
où
il
n'y
a
pas
ces
double
pages
caractéristiques.
C'est
un
peu
comme
les
semaines
où
l'on
ne
voit
pas
l'inrō
dans
Mito
Kōmon.
Notes
de
traduction
-
inrô:
petit
réceptacle
qui
était
attaché
aux
ceintures
des
kimonos
autrefois,
et
qui
faisaient
donc
office
de
"poches".
Les
inrô
des
gens
de
haut
statut
étaient
richement
décorés
et
marqués
de
leurs
armoiries.
-
inrô
de
Mito
Kômon:
Mito
Kômon
est
un
drama
historique
japonais
de
42
saisons
(1969~2011)
mettant
en
scène
le
vice-shogun
et
ancien
daimyō
Tokugawa
Mitsukuni,
qui
vit
sous
une
fausse
identité
en
tant
que
marchand
de
crêpes
ambulant.
Les
épisodes
se
terminaient
en
général
par
un
combat
de
groupe
contre
des
malfrats,
dont
Mitsukuni
et
ses
deux
serviteurs
sortaient
victorieux.
Puis
il
révélait
alors
sa
véritable
identité
en
montrant
son
inrô.
Q)
C'est
le
genre
de
chose
que
l'on
attend
lorsque
l'on
regarde.
Kurumada :
Ca
fait
parti
des
"choses
connues
d'avance"
qu'ont
toutes
les
oeuvres
populaires.
Tu
ne
trouves
pas
que
les
grandes
épopées
suivent
toutes
le
même
genre
de
schéma ?
Q)
Ring
ni
Kakero
répond
donc
également
aux
besoins
des
lecteurs ?
Kurumada :
Oui,
oui,
oui
(rires).
-
Mettez
un
lien
vers
cette
page
plutôt
que
de
copier
ailleurs.
Q)
Et
est-ce
que
vous
aimez
personnellement
ces
double
pages ?
Kurumada :
Non,
lorsque
je
dessine
(il
fait
semblant
de
dessiner
et
se
met
à
chuchoter),
je
me
dis
« Mais
je
suis
ridicule ! »,
(il
hausse
la
voix)
ben
oui,
vous
pensez
pas ?
J'ai
plus
de
22
ans,
bon
sang.
J'aurais
l'air
un
peu
bizarre
à
rester
fasciné
pendant
que
je
dessine.
(image
présente
sur
les
pages
d'origine)
Q)(rires)
Non,
non
vous
aimez
ça.
Et
y
a-t-il
des
fois
où
vous
vous
laissez
prendre
sans
vous
en
rendre
compte ?
Kurumada :
Lorsque
je
dessine,
j'ai
tendance
à
prendre
les
mêmes
expressions
que
les
personnages.
Si
je
dessine
un
personnage
qui
a
un
sourire
carnassier,
je
fais
le
même
genre
de
sourire.
Les
gens
qui
ne
me
connaissent
pas
penseraient
probablement
que
je
suis
un
peu
dérangé.
Q)
Est-ce
que
vous
avez
déjà
réfléchi
à
ce
que
vous
allez
faire
une
fois
cet
arc
de
résolution
terminé ?
Kurumada :
Oui,
j'ai
environ
3
possibilités
de
mangas
en
tête.
J'en
suis
impatient.
Ring
ni
Kakero
approche
enfin
de
sa
fin !
Les
semaines
vont
défiler
en
vous
tenant
en
haleine !
Une
oeuvre
que
vous
voulez
voir
en
anime ?
Q)
Que
feriez-vous
si
on
vous
proposait
d'adapter
Ring
ni
Kakero
en
anime ?
Kurumada :
Je
dirais
tout
de
suite
oui !
-
Mettez
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vers
cette
page
plutôt
que
de
copier
ailleurs.
Q)
Il
n'y
a
vraiment
rien
en
préparation
pour
le
moment ?
Kurumada :
Rien
du
tout !
Les
adultes
ne
comprennent
pas.
Allez,
je
vais
le
dire
pour
les
lecteurs
d'animec.
« Mais
bon
sang,
pourquoi
est-ce
qu'ils
n'en
font
pas
un
anime !!! ».
Kiku
Takane
et
Ryûji
Takane
Q)
Il
y
a
très
peu
de
personnages
féminins
dedans.
Vous
avez
du
mal
avec ?
Kurumada :
Oui,
c'est
difficile
pour
moi.
Q)
Mais
Kiku-chan
est
pourtant
sexy.
Kurumada :
Elle
est
bien
fournie
en
haut
(montre
la
poitrine),
mais
en
bas...
On
peut
dire
qu'elle
a
de
grosses
jambes.
Je
ne
peux
pas
dessiner
avec
un
style
moderne.
Q)
Qui
est
votre
personnage
favori ?
Kurumada :
Qui
ça
pourrait
bien
être...
Je
dirais
Ishimatsu.
Il
est
facile
à
dessiner.
Ryūji,
le
protagoniste,
est
celui
qui
me
donne
le
plus
de
mal.
Q)
Vous
avez
du
mal
à
le
dessiner ?
Il
n'y
avait
pourtant
que
lui
de
présent
au
début.
Kurumada :
(rires)
Oui,
en
effet.
C'est
avec
lui
qu'il
est
le
plus
ardu
de
savoir
ce
qu'il
pense.
Les
choses
sont
bien
plus
nettes
avec
des
personnages
comme
Ishimatsu
ou
Kenzaki.
-
Mettez
un
lien
vers
cette
page
plutôt
que
de
copier
ailleurs.
Q)
Hum...
Nous
avons
de
nombreux
lecteurs
qui
ont
un
penchant
pour
les
lolitas,
beaucoup
qui
ont
tendance
à
apprécier
les
belles
jeunes
filles.
Et
qu'en
est-il
de
vous,
maître
Kurumada ?
Kurumada :
Hein ?
Tu
veux
savoir
si
ça
peut
me
plaire ?
Si
j'y
trouve
du
sex-appeal ?
Q)
Oui,
ce
genre
de
choses.
Kurumada :
Envers
les
lolitas ?
Je
ne
ressens
rien
de
ça.
Mako
Ishino
dans
les
années
80
Q)
(regarde
les
posters
au
mur)
Mako-chan
vous
plait ?
Kurumada :
Ce
n'est
pas
non
plus
mon
genre.
Ce
que
j'aime
ce
sont
celle
qui
ont
un
air
de
femmes
mariées.
Q)
(explose
de
rires !
Ca
fait
longtemps
qu'il
n'y
avait
pas
eu
ce
genre
de
personne)
Kurumada :
Mais
bon
si
l'on
ne
sort
qu'avec
ce
genre
de
personne,
c'est
un
peu
difficile.
-
Mettez
un
lien
vers
cette
page
plutôt
que
de
copier
ailleurs.
Les
korokke
sont
pénibles
à
acheter
Q)
Cet
appartement
vous
sert
à
la
fois
de
bureau
et
de
logement ?
Kurumada :
En
effet.
Q)
Vous
cuisinez
donc
vous-même ?
Kurumada :
Oui.
Je
fais
bouillir
du
riz.
Q)
Mais
vous
êtes
très
occupé,
non ?
Kurumada :
Le
travail
me
prend
en
général
3
jours
si
je
m'en
sors
vite.
Et
puis
je
vis
seul...
ah
comme
je
me
sens
seul !
Q)
Vous
n'aimez
pas
trop
faire
la
cuisine ?
Kurumada :
Non,
je
n'aime
pas
ça.
Mais
j'en
ai
marre
des
plats
à
emporter.
J'en
ai
aussi
marre
de
Seven
Eleven.
Comme
je
n'ai
pas
le
choix,
j'achète
donc
des
ingrédients
et
je
prépare
ça.
Note
de
traduction :
Seven
Eleven :
chaîne
de
kombini
(convenience
stores)
-
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Q)
Quelle
est
votre
spécialité
niveau
cuisine ?
Kurumada :
Les
oeufs
brouillés
(rires).
Je
cuis
le
riz
et
je
fais
des
oeufs
brouillés...
Voilà
comment
vit
vraiment
un
mangaka.
Q)
Mais
lorsque
vous
êtes
en
train
de
travailler,
vous
achetez
plutôt
des
plats
préparés
à
emporter ?
Kurumada :
En
effet,
j'en
mange
énormément.
C'est
assez
pénible...
Q)
Mais
c'est
pourtant
très
propre
ici.
Je
m'attendais
à
voir
plus
d'emballages
éparpillés.
Kurumada :
Non,
ça
arrive
aussi...
Quand
je
n'ai
plus
de
short
ou
de
pantalons
je
fais
la
lessive...
et
il
m'arrive
de
faire
des
oeufs
et
de
me
rendre
tout
à
coup
compte
que
j'ai
oublié
la
machine
à
laver.
J'ai
vraiment
pas
de
chance !
Q)
Cela
fait
longtemps
que
vous
avez
emménagé
ici ?
Kurumada :
Un
an
environ.
Q)
Mais
vous
êtes
depuis
toujours
à
Tokyo,
n'est-ce
pas ?
Kurumada :
Oui.
Avant
j'habitais
dans
un
appartement
bon
marché
à
Tsukishima.
Mais
la
propriétaire
me
tapait
sur
les
nerfs.
Q)
Elle
insistait
pour
que
vous
fassiez
le
ménage
chez
vous,
ce
genre
de
chose ?
Kurumada :
Non,
elle
râlait
en
disant
de
ne
pas
laisser
traîner
de
choses
dans
le
couloir,
des
trucs
comme
ça.
Et
elle
éteignait
les
lumières
des
couloirs
à
22
heures.
Comme
je
me
levais
à
minuit,
c'était
intolérable.
-
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Q)
Qu'achetez-vous
en
faisant
les
courses ?
Kurumada :
Ah,
l'autre
jour
je
suis
allé
acheter
des
korokke,
mais
je
me
suis
senti
embarrassé !
Q)
Pourquoi
donc ?
Kurumada :
Parce
qu'il
n'y
avait
que
des
femmes
au
foyer.
Lorsque
je
me
suis
retrouvé
devant,
je
n'ai
même
plus
su
dire
les
noms
des
produits.
Il
a
bel
et
bien
un
air
sérieux
lorsqu'il
dessine
Q)
Vous
ne
regardez
pas
trop
de
films
au
cinéma ?
Kurumada :
En
effet.
Je
n'en
regarde
plus
trop.
J'y
allais
beaucoup
lorsque
j'étais
gosse,
parce
que
nous
n'avions
pas
de
télé.
Je
regardais
par
exemple
les
films
de
combat
d'épées
de
la
Toei.
Isshin
Tasuke
par
exemple.
Q)
Isshin
Tasuke
fait
un
peu
penser
à
vous.
Kurumada :
Ah
oui ?
-
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Q)
Quelqu'un
a
écrit
que
le
naniwabushi
vous
allait
bien.
Est-ce
que
vous
en
écoutez ?
Kurumada :
Comment ?
Le
naniwabushi,
c'est
du
rōkyoku,
c'est
ça ?
Je
n'en
écoute
pas.
Note
de
traduction :
naniwabushi :
chant
narratif
traditionnel
japonais.
aussi
appelé
"rōkyoku".
Q)
Qu'est-ce
que
vous
aimez ?
L'enka ?
Kurumada :
Hmm,
de
tout.
Il
y
a
aussi
des
choses
qui
me
plaisent
en
enka.
J'aime
de
tout
niveau
musique.
(image
présente
sur
les
pages
d'origine)
Et
nous
vous
remercions
donc
pour
nous
avoir
accordé
tout
ce
temps
qui
risque
de
vous
faire
manquer
de
temps.
Le
maître
Kurumada,
qui
ressemble
à
Isshin
Tasuke
ou
bien
encore
à
Ba-bu
Satake
(c'est
peut-être
trop
ancien...)
a
reçu
avec
gentillesse
notre
équipe
si
nerveuse.
Nous
remercions
aussi
son
assistant
qui
nous
a
servi
le
thé
et
le
café.
Le
visage
de
profil
de
ce
maître
si
élégant
est
soudain
devenu
très
tendu
lorsqu'il
s'est
mis
à
dessiner
sur
ce
papier
coloré,
et
l'on
a
alors
pu
ressentir
toute
la
vigueur
qui
est
la
sienne
lorsqu'il
travaille.
Fin
de
traduction