Interviews/The Horror/Masami Kurumada
- Récit de Masami Kurumada dans le premier numéro du magazine "The Horror" (juilet 1998).
- Traduction du japonais vers le français par Archange.
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Traduction
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C'est
une
histoire
qui
remonte
à
l'époque
d'avant
mes
débuts,
à
une
période
où
j'allais
apporter
mes
planches
à
la
maison
d'édition.
Sur
mon
chemin,
je
passais
souvent
devant
un
vieux
bâtiment
isolé
qui
était
là
depuis
l'avant-guerre.
Et
à
chaque
fois
que
je
passais
devant,
je
voyais
une
petite
fille
seule
qui
m'observait
depuis
une
fenêtre.
Elle
était
là
qu'il
pleuve
ou
qu’il
vente,
et
semblait
tout
le
temps
triste...
Un
jour,
alors
que
je
parlais
de
choses
et
d'autres
avec
un
ami,
j'ai
fait
mention
de
cette
petite
fille.
« Mais
q'est-ce
qu
tu
racontes ?
C'était
un
hôpital,
mais
ça
fait
une
dizaine
d'années
qu'il
est
désaffecté.
Normalement,
plus
personne
ne
s'y
trouve.
Tu
fais
trop
de
nuits
blanches
à
travailler,
tu
dois
commencer
à
avoir
des
visions.
Ah
ah
ah
ah ».
Comme
mon
ami
l'avait
dit,
le
sol
à
l'intérieur
du
bâtiment
avait
été
entièrement
enlevé,
et
la
pièce
où
se
trouvait
cette
petit
fille
n'était
pas
habitable
par
quelqu'un.
J'ai
fini
par
trouver
quelqu'un
qui
m'a
expliqué
qu'il
y
avait
autrefois
une
petit
fille
qui
avait
été
hospitalisée
ici,
et
qu'elle
regardait
chaque
jour
l'extérieur
par
la
fenêtre,
pressée
de
sortir.
Mais
elle
a
finalement
rendu
son
dernier
soupir
sans
que
son
souhait
ne
devienne
réalité.
Puis
25
ans
se
sont
écoulés
pour
moi
jusqu'à
ce
que
je
sois
contacté
pour
écrire
dans
ce
magazine
d'horreur.
Et
c'est
alors
que
je
me
suis
souvenu
de
cette
histoire.
Je
me
suis
rendu
à
nouveau
sur
les
lieux
sans
objectif
précis,
et
j'ai
été
surpris
de
voir
que
ce
bâtiment
se
trouve
toujours
là.
Et
j'ai
comme
avant
aperçu
la
silhouette
d'une
petite
fille
m'observant
immobile
depuis
les
étages...
合掌
- Note de traduction : 合掌 signifie à la fois "sincèrement votre" à la fin d'une correspondance entre bouddhistes, mais également l'action de joindre ses mains en prière.
Fin de traduction
