Traduction
par
Archange.
Évolution
de
la
mise
à
page
par
Saint
Alphazero.
Andromeda
Box
(27/06/2003).
|
|
Interview
01,
TV
Asahi
Producer,
Masayoshi
Kawata
(pages
4
et
5).
|
-
Interview
de
Masayoshi
Kawata,
producteur
de
TV
Asahi
ayant
travaillé
sur
la
série
Saint
Seiya
de
1986.
Publié
dans
l'Andromeda
Box.
-
Traduction
du
japonais
vers
le
français
par
Archange.
-
Mettez
un
lien
vers
cette
page
plutôt
que
de
copier
ailleurs.
 |
-
Les
articles
de
ce
site
ont
nécessité
de
nombreuses
heures
de
rédaction.
Merci
de
ne
pas
en
recopier
des
parties
sans
autorisation.
-
Many
hours
were
spent
on
these
articles.
Please
don't
copy
part
or
make
translations
of
them
without
permission.
|
Traduction
Né
le
4
janvier
1947.
Il
a
été
impliqué
dans
de
nombreuses
oeuvres
en
tant
que
producteur
telles
que
le
"Doyō
Wide
Gekijō"
et
le
"Getsuyō
Wide
Gekijō".
Il
a
été
en
charge
d'anime
tels
que
"Saint
Seiya",
"Akuma-kun"
ou
"Tekken
Chinmi".
De
nos
jours,
il
s'occupe
essentiellement
de
dramas
historiques
tels
que
"Abarebō
Shōgun"
ou
"Hacchōbori
no
Shichinin".
« La
phrase
"Brûler
le
Cosmos"
décrit
particulièrement
bien
la
production
de
cette
œuvre. »
Masayoshi
Kawata
(années
2000).
1)
Pourriez-vous
nous
dire
de
quelle
manière
vous
avez
commencé
à
être
impliqué
avec
cette
oeuvre ?
Kawata :
Jusque
là
j'avais
essentiellement
été
chargé
de
dramas
live
tels
que
"Doyô
Wide
Gekijō"
("Grand
théâtre
du
Samedi"),
et
je
me
suis
donc
retrouvé
au
contact
de
Saint
Seiya
lorsque
j'ai
hérité
des
travaux
de
Morihiro
Katō,
mon
prédécesseur.
J'avais
certes
été
assistant
producteur
sur
l'anime
"Ginga
Nagareboshi
Gin",
mais
Saint
Seiya
demeure
cependant
la
première
oeuvre
animée
sur
laquelle
j'ai
contribué
de
manière
substantielle.
2)
C'était
donc
la
première
fois
que
vous
vous
occupiez
d'un
anime.
Comment
les
choses
se
sont-elles
passées ?
Kawata :
Lorsque
l'on
conçoit
un
drama,
les
bases
restent
les
mêmes
qu'il
s'agisse
d'un
anime
ou
d'une
production
avec
de
véritables
acteurs.
Mais
les
animes
offrent
en
revanche
un
plus
grand
degré
de
liberté
en
permettant
de
créer
des
situations
difficiles
à
montrer
dans
une
oeuvre
live.
Et
une
chose
qui
m'a
fait
beaucoup
plaisir
en
ayant
affaire
à
un
anime
est
que
les
fans
font
directement
part
de
leurs
impressions
sur
l'oeuvre.
Dans
le
cas
de
productions
live,
les
lettres
de
fans
ont
tendance
à
être
à
propos
des
acteurs,
et
n'abordent
qu'assez
rarement
le
contenu
même
de
l'oeuvre,
contrairement
aux
lettres
reçues
lorsqu'il
s'agit
d'un
anime.
Et
cela
m'a
donc
fait
ressentir
une
grande
satisfaction
de
faire
ce
travail.
Sinon,
en
sortant
d'une
réunion
avec
Oizumi-san
de
la
Toei
Dōga
(aujourd'hui
Toei
Animation),
j'ai
regardé
leur
bâtiment
et
me
suis
senti
ému
en
voyant
autant
de
lumières
visibles
au
travers
de
leurs
fenêtres,
preuve
que
même
aussi
tard
le
soir
leur
staff
était
en
train
de
travailler
d'arrache-pied
sur
leurs
productions.
Evidemment,
je
savais
bien
que
de
nombreuses
personnes
étaient
nécessaires
pour
produire
un
anime,
mais
ce
n'étaient
alors
que
des
mots
pour
moi,
et
voir
concrètement,
de
mes
propres
yeux,
que
tous
ces
gens
étaient
en
train
de
produire
ensemble
ces
animes
était
une
chose
très
différente.
3)
Au
début,
le
manga
n'avait
guère
d'avance
et
il
n'y
avait
donc
que
peu
de
matériau
disponible
sur
lequel
travailler.
Cela
a
probablement
été
difficile.
Comment
avez-vous
contourné
ce
problème ?
Kawata :
Le
manga
est
centré
sur
le
combat,
mais
comme
l'anime
était
diffusé
dans
le
créneau
horaire
touchant
la
tranche
familiale
des
téléspectateurs,
nous
avons
exploré
des
pistes
qui
n'existaient
pas
dans
le
manga.
Sinon,
de
nombreux
personnages
étaient
présents
dans
cette
oeuvre,
mais
nous
avons
fait
en
sorte
de
bien
faire
ressortir
Seiya
comme
personnage
au
centre
de
l'histoire.
Il
est
vrai
que
lorsque
le
manga
était
encore
proche
de
ses
débuts,
nous
nous
sommes
parfois
égarés
dans
certains
rajouts,
mais
j'étais
cependant
heureux
lorsque
tel
ou
tel
rajout
recevait
une
appréciation
positive
de
la
part
des
fans.
L'expérience
que
j'ai
acquis
à
cette
occasion
me
sert
encore
beaucoup
dans
les
dramas
que
je
crée
aujourd'hui.
-
Mettez
un
lien
vers
cette
page
plutôt
que
de
copier
ailleurs.
4)
Est-ce
que
c'est
également
vous
qui
vous
chargiez
des
titres ?
Kawata :
Pas
seulement
moi.
Tous
les
producteurs
se
torturaient
les
méninges
pour
trouver
le
titre
de
chaque
épisode.
Lorsqu'ils
étaient
publiés
ensuite
en
preview
dans
Lateran
(ndt:
magazine
de
programmes
TV
et
radio),
nous
ne
faisions
pas
que
publier
l'accroche
de
l'épisode,
nous
voulions
aussi
faire
en
sorte
de
publier
les
noms
des
seiyuus
prévus.
Récemment,
je
suis
tombé
sur
un
site
de
fan
qui
comportait
une
liste
avec
les
titres
de
tous
les
épisodes.
Relire
ces
titres
m'a
rappelé
beaucoup
de
souvenirs
de
l'époque.
En
tant
que
personne
impliquée
sur
cette
oeuvre,
je
suis
très
heureux
de
voir
qu'elle
perdure
plus
d'une
décennie
après
sa
diffusion.
5)
Quel
souvenir
marquant
gardez-vous
de
cette
époque ?
Kawata :
Cette
oeuvre
prend
pour
base
la
mythologie
grecque,
et
comme
j'avais
pris
l'histoire
grecque
comme
spécialité
à
l'université,
je
me
suis
tout
de
suite
senti
en
terrain
connu.
Qui
plus
est,
le
bâtiment
de
TV
Asahi
de
l'époque
se
trouvait
juste
à
côté
de
l'ambassade
de
Grèce,
et
Masami
Kurumada
nous
avait
donc
demandé
d'aller
faire
vérifier
pour
lui
le
message
en
grec
d'
Aiolos.
L’œuvre
a
eu
des
films,
elle
a
reçu
des
récompenses
aux
"Nihon
Anime
Shō"
(prix
de
l'animation
japonaise),
les
produits
dérivés
furent
un
énorme
hit,
nous
avons
fait
des
voyages
en
compagnie
du
staff
et
des
seiyuus...
Mes
souvenirs
concernant
Saint
Seiya
sont
sans
fin.
Cette
production
fut
un
grand
triomphe
pour
le
staff
principal,
à
commencer
par
le
producteur
Yoshifumi
Hatano,
puis
le
compositeur
de
série
Takao
Koyama,
le
réalisateur
en
chef
Kōzō
Morishita,
le
directeur
d'animation
en
chef
Shingo
Araki,
le
directeur
artistique
en
chef
Tadao
Kubota
et
le
compositeur
Seiji
Yokoyama.
Et
je
pense
aussi
qu'un
excellent
cast
de
seiyuus
a
été
réuni,
à
commencer
par
Tōru
Furuya.
Je
suis
encore
capable
aujourd'hui
de
fredonner
les
musiques
de
Saint
Seiya
(rires).
La
phrase
de
l'anime
"Brûler
son
Cosmos"
s'est
aussi
appliquée
à
nous
durant
la
production
des
épisodes.
Et
je
veux
continuer
à
me
charger
d’œuvres
qui
embrasent
le
Cosmos
dans
ma
poitrine.
(2003
-
TV
Asahi
Kamiya-chō
center)
Légende
des
images
D'un
point
de
vue
dramatique,
il
fallait
veiller
à
la
quantité
de
blessures
que
Seiya
devait
recevoir
et
quand
il
allait
gagner.
|
Les
moments
de
pause
entre
les
combats
ont
donné
une
saveur
spéciale
à
l'anime
grâce
au
talent
des
seiyuus.
|
Kawata
apprécie
beaucoup
la
manière
si
particulière
dont
les
scènes
de
combats
ont
été
rendues.
|
|
Fin
de
traduction
Voir
aussi :
Autres
coffrets :
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
Cliquer
sur
l'une
des
vignettes.